Les cellules du DCE
Libellés, numérotation, unités, ordre des articles : tout reste dans l'état où le maître d'ouvrage vous l'a transmis. Vous pouvez comparer notre fichier au dossier d'origine ligne à ligne.
Méthode
Un quantitatif sous-traité n'a de valeur que si celui qui le reçoit peut vérifier d'où viennent les quantités et repérer ce qui a été ajouté. Voici la convention que nous appliquons sur tous les dossiers, sans exception.
Le fichier que vous nous confiez est celui sur lequel votre offre sera analysée. Réécrire un libellé, fusionner deux lignes, réordonner des articles : cela produit un document plus agréable à lire et inutilisable tel quel, qu'il faudra réaligner avant d'appliquer vos prix. Nous préférons rendre un fichier moins élégant et directement exploitable.
Libellés, numérotation, unités, ordre des articles : tout reste dans l'état où le maître d'ouvrage vous l'a transmis. Vous pouvez comparer notre fichier au dossier d'origine ligne à ligne.
Sous chaque ligne, ce qui compose l'article et comment la quantité se décompose : vous voyez de quoi elle est faite, pas seulement son total. Les nota sont dans la même couleur : quand le CCTP et les plans ne disent pas la même chose, l'écart est écrit sur la ligne concernée, avec l'hypothèse retenue pour calculer.
Un ouvrage techniquement nécessaire, absent de la DPGF comme du CCTP. Il n'est pas glissé dans une quantité existante : il apparaît en ligne nouvelle, et vous décidez si vous le chiffrez.
Une autre façon de réaliser l'ouvrage décrit, quand elle existe et mérite d'être posée sur la table. Signalée, jamais substituée à la solution de base.
Quand une hypothèse évolue — nouvel indice de plan, réponse de la maîtrise d'œuvre, précision du CCTP — la quantité modifiée est surlignée et datée. Vous voyez d'un coup d'œil ce qui a bougé depuis la version précédente, sans comparer deux fichiers.
La maquette n'est pas le produit. C'est ce qui permet de le produire vite, et de le reprendre sans tout refaire.
Sur la majorité des lots, nous modélisons sous Attic+ et nous en extrayons les quantités. Sur d'autres — serrurerie, façades, VRD, espaces verts notamment — la modélisation coûte plus de temps qu'elle n'en fait gagner, et nous relevons directement sur plan. Le résultat est le même, il arrive plus tôt, et vous ne financez pas une maquette dont personne n'a l'usage après la remise. Le choix est annoncé dans le devis, lot par lot.
Maquette 3D. Parois, planchers et ouvrages modélisés niveau par niveau ; l'arborescence totalise les quantités par chapitre.
Sur la serrurerie, les façades, le VRD ou les espaces verts, nous mesurons directement sur le plan du dossier. Chaque ouvrage est tracé sur le plan — une surface, un linéaire ou un point — dans une couleur qui lui est propre, et la légende totalise les quantités par ouvrage.
Exemple — espaces verts sur dalle. Couvre-sols, massifs, couche filtrante, bordures et plantations, totalisés dans la légende.
Nous ne corrigeons pas le dossier de consultation. Quand deux pièces se contredisent, nous ne tranchons pas en silence : nous calculons sur une hypothèse, nous écrivons laquelle, la décision vous revient.
Nous ne posons aucun prix. Ni prix unitaire, ni estimation, ni fourchette. Nous livrons des quantités ; la valorisation, les coefficients et la stratégie de remise sont votre métier.
Nous n'intervenons pas après la remise de l'offre : pas de mise au point de marché, pas de situation de travaux, pas de suivi de chantier.
Envoyez-nous un dossier : vous jugerez sur le fichier.
Confier un dossier